
Photo : Victoire tuaillon
RENVERSER LA TABLE avec Victoire Tuaillon – Pourquoi militer dans le Camp du Bien ?
Face à tous les malheurs du monde, le découragement nous guette. Vers quelles formes d’engagement et de militantisme faut-il se tourner si o...
MAIF Social Club (Paris 3e)
À propos
Ces vingt dernières années, les plus grands mouvements sociaux ont le plus souvent été férocement réprimés, tels que les Gilets Jaunes ou les mouvements antiracistes et écologistes (Justice pour Adama, ZAD, Sainte-Soline…). Comment expliquer la décrédibilisation voire la criminalisation des militants de toutes ces causes ?
Pour cette première séance, nous prendrons soin de poser les termes : que signifie concrètement militer aujourd’hui, en France, en 2026 ? Pourquoi le militantisme est-il indispensable à toute véritable démocratie ?
Autour de la table, trois invité·es revendiquent et pensent leur militantisme.
Alice Coffin et Fatima Ouassak sont deux militantes chevronnées qui osent le proclamer : elles font partie du Camp du Bien (Les Liens qui Libèrent, 2026). Dans leur manifeste à quatre mains, écrit dans l’urgence « la boule au ventre et la cible dans le dos », Alice Coffin, journaliste, femme politique féministe, autrice du Génie lesbien (Grasset, 2020) et Fatima Ouassak, politologue, cofondatrice du Front de mères, autrice de La Puissance des mères et Pour une écologie pirate (La Découverte, 2021 et 2023), théorisent les grands mouvements de notre époque. Elles proposent des solutions radicales mais réalisables pour affronter les élections de 2027 : « Nous ne ferons pas barrage, nous allons déferler. »
À leurs côtés, Johan Faerber, enseignant, critique littéraire et docteur en littérature, auteur de Militer, verbe sale de l’époque (Autrement, 2024), interroge, à travers plusieurs affaires retentissantes, les possibilités et les limites du militantisme social, politique et culturel en France. Sa conviction : « Ne plus militer, c’est accepter de se taire. »
Une discussion sans blabla pour comprendre pourquoi il ne peut y avoir de démocratie sans militant·es… et pourquoi « s’engager » ne suffit pas ! Suivie, comme à chaque séance, d’un temps pour apprendre toustes ensemble un chant militant.
Notre présentation de l’événement
Le militantisme fait grincer des dents, il effraie et pourtant, il n'a jamais été aussi vital pour notre démocratie. Rejoins cette table ronde passionnée où figures engagées et penseurs débattent des moyens de transformer nos colères en un véritable déferlement politique. Une parenthèse nécessaire pour remettre le mot engagement au centre de nos réflexions collectives.
Le MAIF Social Club accueille, le mardi 10 novembre 2026 de 19h30 à 21h00, une rencontre politique intitulée Renverser la table. Animée par Victoire Tuaillon, cette soirée explore la place et la légitimité du militantisme dans la France contemporaine. Entre répression sociale et nécessité démocratique, trois invité·es, Alice Coffin, Fatima Ouassak et Johan Faerber, analysent les enjeux de l'engagement citoyen et les stratégies à adopter à l'approche des échéances électorales de 2027. La séance s'achève par l'apprentissage collectif d'un chant militant. Cet événement est entièrement gratuit et accessible aux personnes majeures, dès 18 ans, sur simple réservation préalable.
La question du militantisme est au cœur de cette première séance organisée au MAIF Social Club, dans le 3e arrondissement de Paris. Victoire Tuaillon invite à une réflexion approfondie sur la criminalisation croissante des mouvements sociaux, des Gilets Jaunes aux mobilisations écologistes et antiracistes. L'objectif est de définir ce que signifie s'engager concrètement en 2026 et pourquoi cette pratique demeure un pilier indispensable de la démocratie.
Trois intervenant·es aux parcours variés partagent leur analyse. Alice Coffin et Fatima Ouassak présentent leur manifeste, Le Camp du Bien, où elles explorent des solutions radicales pour préparer les élections de 2027. À leurs côtés, le critique littéraire Johan Faerber, auteur de Militer, verbe sale de l’époque, interroge les limites et les perspectives de l'engagement social. La discussion promet un échange direct, sans détour, sur la nécessité de sortir de la simple déclaration d'intention pour passer à l'action.
La soirée se déroule de 19h30 à 21h00. Pour conclure les échanges, le public est invité à participer à un moment convivial et pédagogique : l'apprentissage collectif d'un chant militant. La participation est gratuite, mais l'accès est réservé aux personnes âgées de 18 ans et plus. Pensez à réserver votre place pour assister à cet événement qui place l'engagement au centre des débats.











