
Photo : Teresa Suàrez
Exposition AEncrages
Le Front d’Habitat Lesbien rassemble deux projets autour des corps, des récits et des territoires.
Mairie du 12e arrondissement (Paris 12e)
À propos
Æncrages, de la tatoueuse La Pygmée et de la photographe Teresa Suárez, met en lumière des personnes lesbiennes et queer aux parcours migratoires marqués par l’exil, la reconstruction et le soin. Leurs portraits révèlent leurs récits souvent invisibilisés et la puissance de corps qui se réapproprient leur histoire. Avec Fronti-Erre, Sonia Bougharbel et le Front d’Habitat Lesbien proposent un travail autour des territoires, de la colonisation et du génocide. À travers des masques aux couleurs des territoires, l’artiste pose des revendications politiques et donne une forme familière, celle du visage, à tout ce que le drapeau recouvre.
Notre présentation de l’événement
Plonge dans une exploration artistique puissante qui met en lumière les trajectoires intimes et politiques de personnes queer exilées. Entre portraits saisissants et masques symboliques, cette exposition donne une visibilité vibrante aux histoires trop souvent oubliées de celles et ceux qui se réapproprient leur identité. Viens découvrir ces récits de reconstruction et de résistance au cœur d'un espace dédié à l'engagement.
L’exposition AEncrages s’installe à la mairie du 12e arrondissement le vendredi 6 novembre 2026 de 19h00 à 23h00. Cet événement met en lumière les trajectoires de personnes lesbiennes et queer ayant vécu l’exil, à travers les photographies de Teresa Suárez et le travail de la tatoueuse La Pygmée. Le parcours aborde également les thématiques de la colonisation et des territoires via les installations de Sonia Bougharbel et du Front d’Habitat Lesbien. L’accès est entièrement gratuit et le site est parfaitement accessible aux personnes en situation de handicap moteur, auditif ou visuel, incluant la langue des signes.
Le temps d’une soirée, le vendredi 6 novembre 2026, la mairie du 12e arrondissement devient le théâtre de l’exposition AEncrages. De 19h00 à 23h00, venez découvrir une exploration sensible des récits de vie de personnes lesbiennes et queer marquées par l’exil. Le projet croise le regard photographique de Teresa Suárez avec l’univers de la tatoueuse La Pygmée, offrant une visibilité aux processus de soin et de reconstruction personnelle.
La programmation s’enrichit de la contribution de Sonia Bougharbel et du Front d’Habitat Lesbien avec le projet Fronti-Erre. À travers des masques symbolisant les territoires, les artistes interrogent les enjeux liés à la colonisation et aux génocides, transformant des concepts politiques complexes en visages familiers. Cette démarche artistique vise à matérialiser ce que les symboles nationaux occultent habituellement.
Cet événement est ouvert à toutes et tous gratuitement. Une attention particulière est portée à l’accueil de chaque visiteur·euse : le lieu est accessible aux personnes en fauteuil roulant et propose des dispositifs adaptés aux personnes sourdes, malentendantes, aveugles ou malvoyantes, avec une présence en langue des signes.











