
Photo : Cha Gonzales
Exposition : "Semons nos resistances"
À l’heure où les crises se multiplient, où les récits dominants verrouillent nos horizons et où les ressources vitales de la Terre s’épuisen...
MAIF Social Club (Paris 3e)
À propos
Les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires. À l’heure où les logiques de prédation propres au modèle néolibéral et les discours de haine qui les accompagnent ne cessent de s’intensifier, il est indispensable de leur opposer un refus ferme. Les possibilités de se faire entendre restent toutefois limitées quand citoyens et citoyennes sont relégués au simple rang de spectateurs.
Comment régénérer les désirs de lien et d’action quand notre époque produit compétition et normes, et qu’elle nourrit le repli sur soi et les affects délétères, à commencer par la colère, le ressentiment et la peur ? Où trouver les ressources pour sortir de la nuit ? Les luttes, dans ce qu’elles portent de collectif, d’attention à l’autre, de joie et de désirs d’émancipation, semblent pouvoir ouvrir des brèches salvatrices laissant de nouveau passer la lumière, tant en soi que dans les structures de l’ordre établi. Même ponctuels, minoritaires ou modestes, les gestes résistants participent à réhumaniser notre présence au monde et le sens de nos interactions. À mesure qu’ils se multiplient et se relient entre eux, ils peuvent se transformer en irrésistibles mouvements au sein desquels circulent savoirs, espoirs et expériences, et où se partagent d’autres formes de relation et de coopération.
Si la lutte peut s’inscrire dans la revendication et le rapport de force, elle s’incarne également dans la transgression, dans l’attention que l’on porte à la vulnérabilité, dans la reconnaissance de ses propres privilèges, dans la déconstruction des récits toxiques ou encore dans les histoires partagées et transmises. L’empathie, l’attention, l’imaginaire et le soin deviennent alors des forces subversives, capables d’alimenter de profondes transformations individuelles, collectives, sociétales et environnementales. Reste à inventer les chemins, les pratiques et les horizons pour débuter cette renaissance collective.
À travers la présentation du travail de quinze artistes, l’exposition Semons nos résistances célèbre ces actions qui sèment les graines d’une dissidence joyeuse au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité. Plus encore, elle est une invitation à se rassembler pour inventer, ensemble, le monde que nous souhaitons voir advenir.
Notre présentation de l’événement
Transforme ton indignation en une force créatrice au cœur de cette exposition inspirante. À travers les œuvres de quinze artistes engagés, découvre comment l'empathie et le soin deviennent des armes poétiques pour repenser notre manière de vivre ensemble. Une parenthèse nécessaire pour cultiver une dissidence joyeuse et imaginer des lendemains plus humains.
Le MAIF Social Club du 3e arrondissement accueille l'exposition Semons nos résistances du 17 octobre 2026 au 24 juillet 2027. Ce projet explore la manière dont les luttes collectives, l'empathie et les gestes de soin permettent de contrer les logiques de prédation actuelles. En mettant en lumière le travail de quinze artistes, le parcours interroge notre rapport au vivant et les méthodes pour bâtir une dissidence joyeuse. Cette proposition culturelle, qui encourage à réfléchir sur nos modes d'interaction et d'émancipation, est accessible à toutes et tous gratuitement, offrant un espace de réflexion sur les transformations sociales et environnementales nécessaires à notre société.
Situé au 37 rue de Turenne, le MAIF Social Club présente l'exposition Semons nos résistances, ouverte au public du 17 octobre 2026 au 24 juillet 2027. Ce projet artistique part d'un constat critique sur les violences institutionnelles et environnementales, cherchant à identifier comment les initiatives citoyennes peuvent réhumaniser nos interactions quotidiennes.
À travers les œuvres de quinze artistes, l'exposition propose de transformer des gestes modestes en leviers de changement collectif. Le parcours met en avant l'idée que l'attention portée à la vulnérabilité et la déconstruction des récits toxiques constituent des forces subversives. En explorant des thématiques comme la coopération, le soin et l'empathie, cette sélection artistique encourage les visiteur·euses à imaginer de nouvelles manières d'habiter la Terre, plus attentives à l'altérité.
L'accès à cette exposition est totalement gratuit pour l'ensemble des visiteur·euses. Il s'agit d'une invitation à se rassembler au sein du 3e arrondissement pour explorer, ensemble, les chemins d'une renaissance sociétale et environnementale.











