
Photo : Tom Gachet
Danse
Au fil d'un répertoire qui traverse les époques et les cultures, le COSU explore les liens étroits entre musique, danse et mouvement.
Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne (Paris 5e)
À propos
Danse et musique peuvent s’épanouir l’une sans l’autre, mais lorsqu’elles se rencontrent, elles se fondent dans un même élan : marquer le temps et l’habiter.
Ce dialogue est le fil d’un programme conçu comme une danse à quatre temps. Il s’intéresse d’abord à la manière dont les musiques d’aujourd’hui s’emparent des danses d’hier et, avec elles, de la mémoire du mouvement dansé. Le concert se fait ensuite invitation à la danse, puis voyage à travers les folklores musicaux : partout, musique et danse accompagnent fêtes, rites et rassemblements. De la Slovénie aux îles Samoa, des slåtter norvégiens au konnakol indien, ces pratiques collectives traversent les générations et irriguent la création contemporaine. Et parce qu’il faut bien danser, le quatrième temps est celui du corps, notre premier instrument. Le geste se fait rythme, la voix percussion, dans une quête de ce qui, dans le mouvement, peut devenir matière sonore.
Gjermund Larsen / arr. Gunnar Eriksson Polonese
Jean-Christophe Rosaz Eternal Bach
Diane Cassini & Timothée Bachimont Le Temps d’une danse (création)
Gjermund Larsen Solistvals
Javier Busto Sagastipean
Allah Rakha Rahman / arr. Ethan Sperry Jai Ho!
Robert T. Gibson Dance!
Jean-Christophe Rosaz Chanson sans parole
Heitor Villa-Lobos Duas Lendas Ameríndias em Nheengatu
Trad. samoan / arr. Christopher Marshall Minoi, Minoi
Trad. scandinave / arr. Jim Daus Hjernøe Seidamadei
Laura Jēkabsone Father Thunder
Lisa Young Ben Robertson, Tha Thin Tha
Samo Vovk Ta na Solbici
Chœur Sorbonne Université
Frédéric Pineau direction
Notre présentation de l’événement
Oublie les codes habituels de la scène, ici le corps devient lui-même un instrument de percussion au cœur d'un dialogue effervescent entre les rythmes d'hier et d'aujourd'hui. Ce programme à quatre temps t'embarque pour un tour du monde sensoriel, de la Norvège jusqu'aux îles Samoa, où la danse transcende les époques pour ne faire qu'un avec la musique. Prépare-toi à une performance hypnotique où chaque geste résonne comme une invitation brute au mouvement.
L'Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne accueille le mardi 16 mars 2027 une soirée consacrée à la rencontre entre danse et musique. Sous la direction de Frédéric Pineau, le Chœur Sorbonne Université propose un programme en quatre temps explorant les liens entre le mouvement corporel et le rythme musical, des folklores scandinaves aux traditions indiennes ou samoanes. Cet événement, qui se déroule de 20h00 à 21h30, est entièrement accessible aux personnes se déplaçant en fauteuil roulant. Une immersion sonore et gestuelle originale, pensée pour mettre en lumière la manière dont les époques et les cultures célèbrent le corps comme premier instrument de musique.
Le mardi 16 mars 2027, le Chœur Sorbonne Université, dirigé par Frédéric Pineau, investit l'Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne pour un concert thématique explorant la relation symbiotique entre musique et danse. La représentation se déroule de 20h00 à 21h30 et propose une réflexion sur le mouvement à travers un répertoire varié, incluant des œuvres de Gjermund Larsen, Jean-Christophe Rosaz, Heitor Villa-Lobos ou encore des arrangements de chants traditionnels venus de Slovénie, de Norvège ou des îles Samoa.
Le programme est structuré en quatre axes : l'héritage des danses passées dans les compositions actuelles, l'invitation à la danse, l'exploration des folklores mondiaux, et enfin le corps comme source de percussion et de rythme. Les spectateur·rices pourront apprécier des pièces comme « Jai Ho! » ou « Ta na Solbici », illustrant la diversité des pratiques collectives qui traversent les générations.
L'accès à l'amphithéâtre est possible pour les personnes en fauteuil roulant. La billetterie propose un tarif plein à 17€. Un tarif spécifique de 10€ est réservé au personnel de Sorbonne Université, tandis qu'un tarif réduit de 6€ s'applique aux étudiant·es, aux moins de 18 ans et aux bénéficiaires de minima sociaux.











