
Photo : magnific
Grégoire Jokic au Point Ephémère
Oublie tout ce que tu penses savoir sur le piano en laissant Grégoire Jokic te transporter dans son univers électronique onirique. Entre mélancolie rêveuse et puissance libératrice, cette performance intimiste au bord du canal est une parenthèse enchantée parfaite pour déconnecter du chaos parisien.
Le Point Ephémère (Paris 10e)
À propos
Après des expériences dans des groupes, la découverte de la musique de John Hopkins et Max Cooper agit comme une révélation. Avec l’électronique, il cherche à retrouver une fraîcheur et une spontanéité pour mieux libérer son inspiration et se laisser emporter par l’émotion. Est-ce que Grégoire Jokic s’inscrit dans une histoire du piano à la française ? Sans doute, tant on peut entendre son goût pour les thèmes et les mélodies sur les dix titres de Daydreamer. Mais pour ce deuxième album, le compositeur gagne en assurance et fait du piano un des personnages de l’histoire qu’il nous raconte. Grégoire Jokic est d’un naturel optimiste, pour autant, on ne peut s’empêcher de déceler une forme de mélancolie dans sa musique. Le morceau qui donne son titre à l’album est l’occasion de rééquilibrer la place du piano au fil de l’écoute, avec la scène en tête où Grégoire prend un grand plaisir à jouer de son instrument avec lequel il a une relation fusionnelle. Avec ses nombreuses premières parties pour Thylacine et le travail sur Daydreamer, Grégoire Jokic affine encore son style. Il vit la musique comme un exploration passionnante, une quête idéale dont le but premier est de chercher à se relier les uns aux autres.











