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« Vertige, Manhattan Transfert » de Léonard Matton – Emersiøn
Oublie ton siège de théâtre habituel et perds-toi dans le New York effervescent des années 20. Entre les notes de jazz live et les projections futuristes, tu navigues librement au milieu d'une douzaine de comédiens pour sculpter ta propre version de cette fresque urbaine vertigineuse.
Chaillot - Théâtre national de la Danse (Paris 16e)
À propos
Léonard Matton et l’association Emersiøn transforment Chaillot – Théâtre national de la Danse en une mégalopole vibrante avec Vertige, Manhattan Transfert. Cette création immersive adaptée du roman de 1925 plonge les spectateur·rices au cœur de New York à travers le destin croisé de personnages aux trajectoires éclatées. Accompagné·es par du jazz en live et des projections en mapping vidéo, vous explorez librement différents plateaux de jeu, naviguant entre théâtre, musique et intelligence artificielle. Cette expérience totale se déroule du 13 au 16 janvier 2027, avec une durée annoncée de 2h45 incluant un entracte.
Vaste fresque moderne publiée en 1925, Manhattan Transfer dresse le tableau de la première mégalopole, en un foisonnement d’histoires et de personnages d’origines différentes. Dans une ville marquée par les inégalités, où le souffle de la deuxième révolution industrielle accélère la déshumanisation des êtres, se croisent notamment l’actrice Ellen Thatcher, le journaliste Jimmy Herf, l’anarchiste français Congo Jake ou l’avocat George Baldwin. Pour restituer au mieux la simultanéité de ces parcours, le metteur en scène Léonard Matton plonge 12 comédiennes dans un dispositif immersif, éclaté en plusieurs plateaux. Comme dans un « livre dont vous êtes le héros », le public est libre de ses mouvements. Cette immersion est aussi musicale – au son du jazz joué en live – et visuelle, avec la projection en mapping vidéo de décors mouvants, vision stylisée de l’architecture verticale de New York. Manhattan Transfer mêle chansons, chorégraphies, scènes de théâtre, films muets et intelligence artificielle, tirant ainsi des fils d’un siècle à l’autre. La pièce s’appuie sur trois technologies popularisées à l’époque – le haut-parleur, le téléphone et le cinéma – pour évoquer des problématiques contemporaines, notamment en les confrontant à l’utilisation des IA génératives textuelles et vocales. Une dimension immersive supplémentaire – et vertigineuse – d’une pièce aussi moderne et tentaculaire que son modèle.
Avec son association Emersiøn, Léonard Matton a déjà conçu deux spectacles de théâtre immersif : Helsingør, chaÌteau d’Hamlet (2018) et Le Fléau, mesure pour mesure (2023). Depuis quinze ans, il traduit, adapte et met en scène les grandes écritures théâtrales, classiques et contemporaines : Molière, Henrik Ibsen et August Strindberg, Georges Feydeau, Dea Loher, William Shakespeare ou Ingmar Bergman.
Vincent Théval
Durée : 2h45 avec entracte
Catégorie :
- Spectacle vivant immersif
- Création mondiale
Notre présentation de l’événement
Dans cette adaptation ambitieuse, Léonard Matton convie le public à une déambulation libre au sein d’un dispositif scénique fragmenté. Inspirée par le foisonnement du roman Manhattan Transfer, la pièce explore les inégalités et la déshumanisation d’une métropole en pleine révolution industrielle. Douze comédiennes incarnent une multitude de destins, d’Ellen Thatcher à Congo Jake, dans une fresque qui fait dialoguer les technologies du siècle dernier, comme le téléphone ou le cinéma, avec les IA génératives contemporaines.
Le spectacle se déploie à Chaillot – Théâtre national de la Danse entre le mercredi 13 et le samedi 16 janvier 2027. Les représentations ont lieu du mercredi au samedi de 20h00 à 22h45, avec une séance supplémentaire le samedi après-midi de 15h30 à 18h15. La tarification oscille entre 26 et 54 euros.
Le dispositif, à la fois musical et visuel, intègre du jazz joué en live et un mapping vidéo évoquant l’architecture verticale new-yorkaise. En s’appuyant sur son expérience en théâtre immersif, le metteur en scène propose ici une forme éclatée où le spectateur devient acteur de ses propres déplacements, faisant de chaque représentation une exploration singulière et vertigineuse.


